SINE QUA NON

Agence de diffusion de spectacles

SINE QUA NON

Landru



Cie Zusvex - Yoann Pencolé



Date de création
10/2016



Marionnettes Théâtre Théâtre d'ombre

à partir de 14 ans



Mise en scène, écriture, jeu et manipulation : Yoann Pencolé
Ecriture et collaboration à la mise en scène : Pauline Thimonnier
Jeu et manipulation : Fanny Bouffort
Création musicale et manipulation au plateau: Pierre Bernert
Construction des marionnettes, dessins : Antonin Lebrun
Création lumière  : Fabien Bossard
Scénographie : Maïté Martin
Regard sur le jeu et la manipulation : Philippe Rodriguez Jorda  



Henri Désiré Landru (1869-1922)

Il est considéré comme l’un des plus grand criminel français du XXème siècle car il aurait tué 11 personnes entre 1915 et 1919. Il est condamné à la peine de mort et guillotiné en 1922. A ce jour, les corps de ses prétendues victimes n’ont toujours pas été retrouvés.

Landru en quelques dates et chiffres…

- 10 métiers et 15 employeurs entre 1893 et 1900.
- 4 enfants nés entre 1891 et 1900- 2 filles-2garcons.
- 8 condamnations pour escroquerie entre 1904 et 1914.
- 17 identités officielles différentes, 15 adresses et des planques…
- 283 femmes rencontrées entre 1915 et 1919.
- 11 Assassinats présumés dont 10 femmes et un jeune homme entre 1915 et 1919.
- 84 scies à métaux, quelques scies à bûches, et quelques scies circulaires ont été achetées par Landru en 4
ans.
- 35 minutes pour calciner une tête de mouton d’1,5kg dans la cuisinière de Gambais.
- 4,176 kg de débris d'os calcinés, dont 995 grammes provenant de corps humains, ainsi que 47 dents ou fragments de dents retrouvés à Gambais par les enquêteurs.
- Aucun corps de ses victimes retrouvé.
- 5000 pièces de dossier constituent l’affaire Landru.
- 15 jours de procès aux assises de Versailles entre le 7 Novembre et le 1er Décembre 1921.
- Le 25 Février 1922 Landru est guillotiné à 6h10 du matin sans aucune preuve de sa culpabilité.

 

Le mythe Landru…

Henri Désiré Landru, par la violence et la démesure de ses crimes présumés, l’ampleur de son procès dans une période de perte de repères (La guerre 1914-18, l’après guerre immédiat) et le fait qu’aucune preuve tangible n’ait jamais été découverte est un mystère qui érige au statut de légende celui qu’on a souvent considéré comme le premier criminel moderne français.

L’inspecteur Belin, en charge de l’affaire et de l’enquête dira que Landru s’est condamné lui-même «  par sa manie de tout écrire dans son carnet et de garder tous les objets de ses victimes ». Il sera donc guillotiné le 25 février 1922 sans que l’on n’ait trouvé le moindre cadavre de ses prétendues victimes. Ce matin là, il refusera de se confesser et de prendre le verre et la dernière cigarette du condamné car « c’est mauvais pour la santé ». Il partira sans rien avouer, répondant même à son avocat qui lui demandait la vérité au pied de la faucheuse : « cela maître, c’est mon petit bagage… »

Cet homme, grand séducteur durant ces années de guerre, était un merveilleux orateur. Tout au long des 3 semaines de son procès, il se montrera doué d’une grande éloquence et ne manquera pas de répondre avec beaucoup d’ironie aux accusations de ses détracteurs ce qui provoquera souvent les rires de toute l’assemblée…

A ce procès hors norme, la bonne société se presse. Les vedettes du tout Paris d’après-guerre viennent assister à ce feuilleton-spectacle sordide qui réserve toujours son lot de coups d’éclat et de surprises.

Comparé à Don Juan ou à Barbe Bleue, considéré tantôt comme un monstre tantôt comme un bouc émissaire, pour certains coupable à coup sûr, pour d’autres peut-être innocent : Landru est resté jusqu'à ce jour un mystère, un mythe, une légende !

 

Note d’intention…

« Landru, ou plutôt ce qu’il en reste (sa tête) évoque, se remémore, et partage avec le public les souvenirs relatifs à ce qui à fait de lui une légende : cette affaire Landru (son affaire) et le procès qui en a découlé jusqu’à sa mise à mort, et au-delà, jusqu'à aujourd’hui. Ce Landru, sa tête seule, est un être omniscient. Landru est donc maître de ce qu’il évoque comme souvenirs mais ces souvenirs peuvent aussi prendre le dessus et emmener Landru ailleurs et même dans des endroits où il ne veut pas aller… »

Yoann Pencolé



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